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jeudi 15 mai 2008

Grosse fatigue



Il y a des jours comme ça, où vous vous demandez si vous avez encore la lumière à tous les étages, si vos neurones n'ont pas tous grillé sans prévenir, et s'il vous reste une chance - peut-être en faisant très attention, en dormant un nombre raisonnable d'heures, en mangeant équilibré - s'il vous reste une chance, donc, de récupérer vos facultés intellectuelles d'antan...
Exemple : Un été, je vais faire les courses dans une petite surface de province, dans le sud de la France. Grosse chaleur. A l’époque, ma petite dernière avait 1an1/2 ou deux, l’âge terrible où ils cavalent partout et disparaissent en une seconde. On rencontre une amie de vacances et on commence à taper la discute. Et tout à coup, je commence à me retourner dans tous les sens, et demander fébrilement à mon amie et à mon mari : “Mais ! Où est Louloute ??? Où est Louloute ???”, consternée de les voir, la bouche béante, ne pas réagir à mon angoisse légitime. Au bout de quelques secondes qui m’ont semblées une éternité, mon homme finit par me dire, effaré : “Mais enfin… elle est dans tes bras !!!”. J’en ris encore ! Mais je reste inquiète sur mon état...

1 commentaire:

Anonyme a dit…

Ahahah, trop drôle!
Moi ça m'est déjà arrivé de paniquer parce que je retrouvais pas mes lunettes alors qu'elles étaient...sur le bout de mon nez :D