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samedi 15 mai 2010

My name is...

Ami lecteur, j'ai des amis et quelques cousines qui sont en attente d'un heureux événement. Or, chez Jack, je suis tombée sur des commentaires dans lesquels les lecteurs partageaient les prénoms les plus improbables rencontrés dans leurs classes.
J'en ai recueilli quelques-uns (assortis parfois de précisions ajoutées par les auteurs), histoire d'aider les futures parturientes à faire leur choix...

Seine-jolie,
Prince Merveil,
Loïc-Laurent ,
William-Jefferson,
Syldie (Sylvie et Didier les parents),
Dans la même famille, une brochette : Circé, Eurydice, Lilith et Lancelot,
Shayenne,
Cheyenne,
Louve,
3 frères : Dieu-Merci, Dieu-le-Veut et Dieu-Donné,
Grâce-Merveille,
Merveille-Geneviève,
Emilca-Blanche,
Gokturk et Goksuk des jumeaux,
Princesse-Ginette,
Archange (2ème prénom...GABRIEL),
Colombe,
Marie-Abeille,
Chris-Brandon,
Tyrone,
Athénaïs,
Volkan,
Guluzar,
D'Jason,
Dieu-Grâce,
Kévin Yohan (et sans trait d'union svp)
Pimprenelle (sans Nicolas)...
Adolphe (petit et noir)...
Nhälâ et une Lana dans la même classe
Une fratrie : Ann-Evrault (un garçon), Géraud, Opportune (petite fille) et Ferreol (Saint bien connu à Marseille),
Kissmie (as you looove me...),
Tyron et Myron, deux frères...
Angie-Blue,
Nektan,
Rocky,
Amerdine,
Gypsie,
Bulle (fille),
Maïkeul,
Archibald,
Ninog,
Merlin,
Lilou et Lila (2 soeurs...),
Maaïa (ah ah ah ... 3 A…),
Mélody-Jane,
Perle (Joly le nom de famille),
Haikel,
Arifcan,
Chirine,
Sven,
Jarod,
Atreju (prononcé "Atreyou").
Pour des jumelles : Merveille et Dieuveille...
Trésor pour un petit garçon,
Ange-Parfait,
Divine,
Ashley, soeur de Brandon (merci les séries américaines),
Akian, Okia, Anandaé = prénoms venant des tribus indiennes.
Jason, Brandon et Steven = 3 frères,
Vini,
Basile et Blaise... (jumeaux),
Marie-Madeleine et Madeleine-Marie (jumelles...),

Et moi j’ai eu personnellement dans ma classe ou mon école :
Leidy-Dayan,
Anna-Karénine,
Stanley (une adorable fille),
Scarlett (qui posait pour des magazines),
Pricilla,
Kalidou,
Virgile (qui n'aimait pas l'école),
Tugdual (breton),
Befaga,
Tendresse
et Princesse quelque chose, mais elle n'est pas dans ma classe alors je n’ai pas retenu le rajouti...

...Vous avez l'embarras du choix, les filles ! :o)

mercredi 12 mai 2010

relook...

Allez, je change de couleur, histoire de voir un peu la vie en rôôôse en cette fin d'année difficile !
Je ne suis pas convaincue par le nouveau look, mais rien n'est définitif !
T'as qu'à dire ce que tu en penses, Ami lecteur. :o)

lundi 10 mai 2010

Ah, la gadoue, la gadoue la gadoue !


Salut Ami lecteur. J'ai un peu de temps à te consacrer dans ma vie de folie parce que nous avons fini de corriger les copies de concours plus tôt que prévu. Nous, c'est-à-dire l'équipe de gens - formateurs ou enseignants - qui depuis quelques jours corrige à tour de bras les copies de sciences.

Il faut savoir que, chaque année, on retrouve à peu près les mêmes têtes dans les mêmes équipes, ce qui donne un côté sympathique à la chose. Et que chaque année aussi, on tombe sur quelques perles qui aident à faire passer le temps long des corrections fastidieuses...

Cette année, bien que moins riche que d'autres promotions, n'a pas échappé à la règle et nous a réservé quelques heureuses surprises que je te livre telles quelles, mon Ami.

Il y avait une histoire de génisses maintenues par des barrières métalliques et mortes par électrocution à la suite d'une installations électrique défectueuse.

On demandait aux candidats si une solution technique aurait pu éviter cet accident (cette issue "mortelle et fatale" comme j'ai pu le lire sur une copie !).

Après quelques candidats proposant des élevages de génisses hors sol (si la génisse ne touche pas terre, le circuit est ouvert et la bête hors de danger !), les meilleures propositions sont quand même celles-ci :

"Une solution de bon sens consiste à mettre le bâtiment en conformité avec les normes sanitaires et de sécurité. Une, plus originale, consisterait à mettre des bottes en caoutchouc aux vaches, ainsi le courant ne passe plus du sol jusqu'à elles..."

"On pourrait imaginer une litière autonettoyante qui évacuerait le liquide* produit par les vaches. Celle-ci fonctionnerait à partir d'un circuit électrique différent et autonome...".

Moi, je dis que les vaches en bottes et la litière pyrolyse, c'est du génie à l'état pur. Y'en a qui devraient s'inscrire au concours Lépine !

*Le candidat n'a pas voulu écrire "urine" ici... mais ça n'est même pas sûr ! Figure-toi qu'un certain nombre de personnes ont expliqué que la litière des pauvres bêtes était humide de lait ! Imagine, les vaches-à-lait fuient ! Et c'est sans doute ce qui a provoqué leur mort prématurée !

dimanche 9 mai 2010

Où le virtuel prend chair...

Ami Lecteur, j'ai fait un truc étonnant ce week-end.
Sache que durant cette période, je cours sans cesse d'une école à une réunion, du centre de formation à la maison, et que j'ajoute à mon boulot habituel la correction des copies de concours de prof des écoles, les jurys d'oraux littérature de jeunesse, la préparation de la fête de mon école et la suppléance de direction de Madirlo encore en congé ces derniers jours...

J'arrête là la liste pour ne pas te fatiguer.

Et bien, malgré ce régime d'enfer, je suis parvenue à glisser un rendez-vous incongru qui m'a fait le plus grand plaisir : j'ai été rencontrer en chair et en os des blogueuses ! Des femmes qui, comme moi, passent une partie de leur temps à s'agiter derrière leur clavier dans l'idée d'être lues par d'autres gens qu'elles ne connaissent pas.

Comme toi peut-être à mon propos, je m'étais fait des idées, j'avais fabriqué des images mentales autour de chacune des auteurs. Enfin, au moins autour de celles que je connaissais plus ou moins pour les avoir lues régulièrement. Et voilà que je les ai rencontrées en chair et en os ! Etrange approche de parfaites inconnues qui, pourtant, se sont révélées au détour de leurs articles, petit à petit... sans jamais vraiment dire l'essentiel. Ou si peu.

Nous avons déjeuné dans un très bon petit restaurant du 9ème arrondissement, tout en parlant à bâtons rompus de nos familles et de nos expériences personnelles. Très peu des blogs eux-mêmes, en fait. Ni sur le pourquoi du comment de cette expérience d'écriture virtuelle.

Mais chaque chose en son temps : on ne peut pas aborder tous les sujets en une seule rencontre, n'est-ce pas ? Je les ai ensuite abandonnées, elles partant déguster un thé à la Mosquée de Paris en face du jardin des Plantes, et moi retournant écluser mon boulot à la maison... ce que je n'ai d'ailleurs pu faire puisque j'ai été directement captée par Malouloute : elle s'était ennuyée de moi et m'a immédiatement entraînée au square du coin pour profiter des quelques rayons de soleil qui perçaient enfin les nuages persistants.

Mais là, maintenant, il faut que je m'y mette, au boulot.

J'ai le sentiment que cette rencontre a besoin d'être digérée. Pour l'instant, elle est comme une sorte de parenthèse, d'intrusion étonnante du virtuel dans le réel. Une bulle légère et irisée qu'il me plait d'avoir croisée le temps d'un déjeuner...
Merci, Bellzouzou !

vendredi 7 mai 2010

Ladirlo du collège

Et voici, Ami lecteur, la VRAIE REPONSE DE LA VRAIE DIRLO du collège de Madounette. Moi, je dis qu'elle sait y mettre les formes. Et ça me plait bien...

mercredi 5 mai 2010

black is black...

Le mot du jour :
Toc toc toc, font les deux blondinets de Grande Section de maternelle, à la porte d'une classe.
"Entrez, dit le maître de CE1 ! ...Que voulez-vous les enfants ?
- C'est la maîtresse qui veut savoir si t'as des caleçons noirs !
- ...???
- ...Des caleçons noirs pour le dessin... T'en as ?"

Tu as deviné de quoi il s'agit, Ami lecteur ? Hihihihi !

mardi 4 mai 2010

Et voilà...

Et voici, Ami lecteur, les derniers rebondissements des aventures de Madounette. Elle est revenue lundi à déjeuner, toute fièrotte d'avoir obtenu l'un des premiers rôles de la pièce écrite par son prof de français. Il faut dire qu'elle est en 6ème Théâtre. Une 6ème dans laquelle on n'est reçu que sur lettre de motivation. Et dont le prof est tout à fait exceptionnel. Le genre de prof qui vous fait rire tout en maintenant les limites, qui instaure d'entrée un contact de confiance et d'émerveillement, qui sait regarder les élèves comme des personnes... et dont on est toujours étonné (ou rassuré ?) de découvrir, au détour d'une journée éprouvante, qu'il a, néanmoins, des défauts !
C'est au moment où elle a commencé à me lire ses nombreuses répliques que je me suis rendu compte d'une donnée que je n'avais pas intégrée lors de la rédaction de ma lettre à la directrice du collège : cette pièce de théâtre, elle sera prête à être jouée... fin juin ???
D'où l'échange de mails ci-dessous... fin de l'histoire.

De Madame Mistinguette, mère de Madounette, à Monsieur S., prof principal/prof de français.

Bonsoir Monsieur,
J'espère que vous allez bien et que les vacances ont été reposantes.
Je me permets de vous écrire ce mot pour vous demander si vous avez dès à présent une idée de la date à laquelle vous donnerez la pièces des 6èmes 1 ?
Pour tout vous dire, je suis en train de tenter des démarches auprès de Mme Ladirlo pour savoir si, éventuellement (?) Madounette pourrait quitter le collège plus tôt en juin (le 19) pour faire le voyage aux USA qu'elle aurait dû faire au cours de ces vacances si le nuage de cendres ne l'en avait pas empêchée : elle devait aller voir sa marraine en Floride. Or celle-ci rentre définitivement en France début juillet... Mais je réalise soudain que ces démarches sont parfaitement inutiles si la pièce se joue fin juin : Pour Madounette comme pour nous, il est évident que c'est ce qui prime.
Merci du temps que vous voudrez bien accorder à mon petit problème,
Bonne journée,
Madame Mistinguette

Réponse de Monsieur S. à Madame Mistinguette

Je découvre votre message et je l'ai appris par Mme Ladirlo.
Malheureusement, la pièce devrait se jouer entre le 23 et le 25 juin.
Si Madounette avait un petit rôle, cela aurait peut-être pu être débattu (quoique je suis très ferme sur ce type de situation car cela peut faire judisprudence et ... boule de neige)... or, je confie à Madounette un rôle important qui devrait lui demander du travail et j'espère lui donner l'occasion de montrer tout son talent et sa force comique. Elle vous en parlera si elle le souhaite, je ne veux pas trahir le secret si elle tient à vous faire la surprise.

J'ai donc émis un avis défavorable à votre demande auprès de Mme Ladirlo et Mme La-responsable-de-niveau. L'engagement de Madounette dans la classe théâtre me semble en effet prioritaire.

J'ai expliqué tout cela à votre fille tout à l'heure.
D'autre part, je suis évidemment très heureux de vous annoncer que Madounette et Sacopine seront en 5e ensemble...si toutefois elles promettent de ne pas se coiffer ni s'habiller de la même manière.... gare à la fusion!!!
(je les taquine!!!)
[Là, il répond à une lettre de demande rédigée par Madounette et expliquant pourquoi elle souhaitait être dans la même classe que Sacopine l'an prochain...].

Cordialement
Monsieur S.

lundi 3 mai 2010

Cendres

Tu ne le sais pas, Ami lecteur, mais ma fille Madounette a dû surmonter un grand malheur pendant les vacances : elle devait aller voir sa marraine aux States, mais un vilain nuage de cendres s'est immiscé entre son rêve et son avion...
Vois comme, en mère très aimante, j'essaye de repêcher la situation, allant à l'encontre de mes plus chers préceptes, et lis la supplique que je m'en vais porter à c't'heure à la directrice de son collège...

Chère Madame,

Je me permets de vous écrire pour vous exposer un problème :
Notre fille Madounette, en 6ème 1, devait passer dix jours pendant les vacances de printemps chez ma sœur, sa marraine, qui vit aux Etats-Unis depuis quatre ans. C’est un voyage qu’elle attendait depuis déjà deux ans, ma sœur lui ayant promis qu’elle l’inviterait lorsqu’elle serait au collège. Madounette parlait de cette aventure très souvent depuis cette fameuse promesse et voyait arriver la date du départ avec impatience. Il faut savoir que sa marraine rentre s’installer définitivement en France début juillet : c’était donc le bon moment pour aller la voir et découvrir la Floride, avant qu’elle ne revienne par ici.

Or, malheureusement, Madounette a été victime, comme bien d’autres, du fameux nuage de cendres empêchant les avions de décoller. Elle en a été très affectée, comme vous pouvez l’imaginer, et les jours qui ont suivis ont été bien tristes.

J’ai eu ma sœur au téléphone hier soir, qui me dit qu’elle peut l’accueillir dix jour à la fin du mois de juin : après, elle est accaparée par son déménagement. Ce voyage ferait partir Madounette le 19 juin, ce qui lui ferait manquer plusieurs jours de classe.
Etant moi-même professeur des écoles dans l’enseignement catholique, vous imaginez bien que cette solution me met très mal à l’aise : je ne conçois pas l’école « à la carte » où les familles prendraient leurs aises avec le calendrier scolaire… pourtant, cette situation me prend de court. Nous avions tout prévu pour que cette excursion se fasse hors temps scolaire, et nous sommes à présent bloqués par le proche départ de ma sœur. C’est donc la seule chance pour que Madounette fasse le voyage prévu.

Par ailleurs, ma sœur qui est journaliste, m’assure que si Madounette vient en Juin, elle lui fera faire tout un dossier lui permettant des apprentissages intéressants : rencontre de collégiens dans un établissement international, interviews et rédaction de textes sur la région et leurs habitants (Miami est une ville très riche comptant un grand nombre d’hispanophones, mais aussi une vraie communauté haïtienne).

Madounette n’est pas au courant de la démarche que je fais auprès de vous : je ne veux pas lui donner de faux espoirs. Je me fie entièrement à votre jugement : vous êtes bien évidemment la mieux placée pour me dire si ce départ anticipé est envisageable ou pas. J’attends votre réponse le plus vite possible : je dois m’organiser dès cette semaine pour remplacer les billets d’avions non-utilisés en avril ou me les faire rembourser si le voyage ne se fait pas.

Je vous remercie de la bienveillante attention que vous aurez portée à ce courrier et vous prie, Chère Madame, d'agréer mes respectueuses salutations.

Mistinguette

Je te ferai savoir la réponse de la Dame en retour de courrier. Je ne fais pas de pronostiques mais toi, tu peux si ça te tente ! Tu peux même jouer à la Dirlo et rédiger ta propre réponse ! ;o)

dimanche 2 mai 2010

C'est gonflé !

Ami lecteur, tu sais combien je suis soucieuse de ton moral et de ta bonne santé mentale. Si, si ! Vrai de vrai. C'est pourquoi, en plus de te faire rire (souvent), je te propose de temps à autre une succulente recette de cuisine, facile, pô chère et vraiment bonne.

Voilà, le moment est venu pour un nouveau défi culinaire. Il s'agit cette fois-ci du célèbre soufflé au chocolat de ma Mère-Grand. Essaye, c'est un must !

Pour 4 personnes
Préparation 15 min
Cuisson 12 min
  • 1 tablette de chocolat noir (100 g)
  • 5 blancs d'oeufs
  • 3 jaunes d'oeufs
  • 50 g de sucre
  • 1/2 verre d'eau
  • 1 pincée de sel
  • Beurre pour le moule
Fais fondre le chocolat à feu très doux avec le demi verre d'eau.
Préchauffe ton four (th. 7 ou 210°).
Dans une terrine, fouette les jaunes avec le sucre en poudre jusqu'à ce que le mélange blanchisse et devienne mousseux.
Verse alors le chocolat fondu et mélange (intimement !).
Monte les blancs en neige avec la pincée de sel et incorpore les à ta préparation.
Beurre un moule à soufflé pas trop haut et verse "l'appareil" dedans.
Enfourne pendant 12 minutes.
Retire aussitôt que le soufflé est monté et déguste IMMEDIATEMENT !

Mmmmmm...