Je rentre déjeuner mercredi et trouve Mondoudou vautré devant "l'Auberge espagnole"...
- Euh... t'as pas du boulot, toi ? Rappelle-toi : tu es en terminale... hein ?!
- Bah nan, j'l'ai déjà fait : on a eu des heures d'étude. Et puis là, je travaille les langues (le film est en anglais non sous-titré, et en plus, ils parlent espagnol de temps à autre...).
Je reviens à 17h, le lendemain, et trouve Mondoudou qui se marre devant une vidéo sur internet... comme l'avant-veille, et le jour d'avant et... tous les jours, il me semble, si je fais le compte.
- Doudou ! Ton boulot ! Le bac ! Les profs ! Terminale ! Gnnn !
- Bah nan, j'l'ai déjà fait : je suis rentré tôt aujourd'hui...
Je passe la suite, je risquerais d'être redondante...
Seulement ce soir, avant de partir à la boxe, il me dit, le gros malin :
- Maman, tu pourras m'aider pour mon plan de dissert. de philo, quand je rentre ? Je serai là plus tôt... et puis, j'ai déjà bossé dessus...
Rentré à 23h00...
Dîner...
A 23h20, après avoir jeté un œil sur un vague brouillon griffonné au crayon, je me retrouve (flanquée de mon ado fils) à me plonger dans mon vieux dico de philo, mes anthologies et autres bouquins jaunis qui ont fait mon bonheur à son âge et que j'ai pris soin de rapporter de la campagne cet été, en prévision de cette année où la Pensée serait enfin au cœur de nos préoccupations...
Seulement de la philo, moi, ça fait 25 ans que j'en ai plus fait. En tous cas, pas officiellement. Pas selon les principes étroits des préceptes professoraux...
Voilà voilà.
Ce soir, j'ai (nous avons) pondu un plan de dissertation avec intro et conclusion rédigées sur la pensée individuelle de l'homme.
Vazy, Ami Lecteur : fais-en autant, te prive pas de nous donner ton avis sur la question. Et si tu as une ou deux citations, avec des vrais morceaux d'intelligence dedans, n'hésite pas...
Moi, je vais me coucher !
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vendredi 18 octobre 2013
lundi 14 octobre 2013
Book
Ami Lecteur, vois comme mes élèves sont loin d'être bêtes :
Le matin, nous nous retrouvons "dans le coin regroupement". J'y fais l'appel, nous découvrons le menu du jour, nous indiquons la date et la météo... et certains enfants apportent des livres ou des objets de chez eux qu'ils veulent faire découvrir à la classe.
L'autre jour, Art apporte un livre : l'imagerie des pirates.
L'ouvrage emporte immédiatement l'adhésion des enfants qui désirent tous le lire. Seulement, il est en piteux état : la tranche est rafistolée au scotch brun, le corps du livre se balade sans attache et une page est tout-à-fait mobile...
Je dis donc à Art qu'il me semble difficile de le prêter dans cet état, qu'il risque de finir en morceaux, et que je préfère le réparer avant de le mettre en circulation.
Durant les heures qui suivent, Art me demande dix fois si j'ai réparé son livre... A chaque fois, je suis obligée de lui assurer que je vais le faire, mais dès que j'aurai un instant de libre, c'est-à-dire quand je n'aurai plus à m'occuper des 22 CP qui requièrent toute mon attention.
Art est impatient.
Le lendemain, dès potron minet, il revient à la charge.
Je lui indique alors sa table, sur laquelle il retrouve le bouquin entièrement restauré par mes soins :
Un scotch toilé blanc consolide la tranche, un large scotch cristal permet à tous les éléments de rester solidaires, l'ensemble ressemble à nouveau à un livre qu'on peut feuilleter sans danger...
Art est ravi. Sur son visage, un sourire s'étend d'une oreille à l'autre.
Il admire l'œuvre sous toutes ses coutures, puis vient à ma rencontre et me dit, bien en face :
- Maîtresse, je peux te rapporter mes livres abimés de la maison, pour que tu les répares ?
...
Si je te parle en jargon d'enseignant et que je mouline cette demande à la sauce des compétences et des savoir-être, je mettrai une petite croix dans "acquis" à la ligne : "être capable d'identifier une personne ressource et y faire appel à bon escient".
Moi, je dis qu'il s'en sortira dans la vie, cet enfant !
Le matin, nous nous retrouvons "dans le coin regroupement". J'y fais l'appel, nous découvrons le menu du jour, nous indiquons la date et la météo... et certains enfants apportent des livres ou des objets de chez eux qu'ils veulent faire découvrir à la classe.
L'autre jour, Art apporte un livre : l'imagerie des pirates.
L'ouvrage emporte immédiatement l'adhésion des enfants qui désirent tous le lire. Seulement, il est en piteux état : la tranche est rafistolée au scotch brun, le corps du livre se balade sans attache et une page est tout-à-fait mobile...
Je dis donc à Art qu'il me semble difficile de le prêter dans cet état, qu'il risque de finir en morceaux, et que je préfère le réparer avant de le mettre en circulation.
Durant les heures qui suivent, Art me demande dix fois si j'ai réparé son livre... A chaque fois, je suis obligée de lui assurer que je vais le faire, mais dès que j'aurai un instant de libre, c'est-à-dire quand je n'aurai plus à m'occuper des 22 CP qui requièrent toute mon attention.
Art est impatient.
Le lendemain, dès potron minet, il revient à la charge.
Je lui indique alors sa table, sur laquelle il retrouve le bouquin entièrement restauré par mes soins :
Un scotch toilé blanc consolide la tranche, un large scotch cristal permet à tous les éléments de rester solidaires, l'ensemble ressemble à nouveau à un livre qu'on peut feuilleter sans danger...
Art est ravi. Sur son visage, un sourire s'étend d'une oreille à l'autre.
Il admire l'œuvre sous toutes ses coutures, puis vient à ma rencontre et me dit, bien en face :
- Maîtresse, je peux te rapporter mes livres abimés de la maison, pour que tu les répares ?
...
Si je te parle en jargon d'enseignant et que je mouline cette demande à la sauce des compétences et des savoir-être, je mettrai une petite croix dans "acquis" à la ligne : "être capable d'identifier une personne ressource et y faire appel à bon escient".
Moi, je dis qu'il s'en sortira dans la vie, cet enfant !
lundi 30 septembre 2013
Mémère !
![]() |
| un album à voir ici |
Voili voilo
Depuis maintenant un an, un mois et quelques jours, je suis Belle-Grand'mère.
Or qui dit nouvelle génération, dit nouvelle appellation pour chacun.
Y'a ceux qui deviennent "Papa" et "Maman".
Et pis y'a ceux du dessus.
Pépé et Mémé...
Sauf que moi, et bah j'arrive pas à me décider pour un sobriquet quelconque.
Je suis encore très jeune, je n'ai que deux ou trois cheveux blancs que mes élèves ne voient que si je m'abaisse à refaire leurs lacets (ce que j'évite soigneusement !) alors les Mamie, ou Grand'mère... j'le sens pô !
Mais les jeunes parents s'impatientent et j'ai été sommée (délicatement) de choisir. Pour preuve, l'extrait d'article ci-dessous, envoyé sur ma boite mail il y a peu :
HISTOIRE DE SOBRIQUETS
Les classiques restent les plus fréquents
Pépère et Mémère, Pépé et Mémé, Papi et Mamie, Grand-père et Grand-mère, Bon-papa et Bonne-maman, Grand-papa et Grand-maman.
Les régionaux
Papounet et Mamounette (Centre-Ouest), Papet et Mamet (Midi), Papapa et Mamama (Alsace), Mamonne (Corse), Mamata (Provence).
Les internationaux
Nanny et Daddy (anglais), Yaya et Yayo (espagnol), Nonna et Nonno (italien), Oma et Opa (allemand), Yaya et Papou (grec)...
Les dérivés de « maman »
Maminou, Mamouchka, Mamichou, Mamita, Mamoune, Moune...
Source : Oh ! Mamie boom.
http://www.lavie.fr/archives/2007/09/27/petits-noms-pour-grands-parents,8923503.php
Voilà.
Comme je ne suis pas inspirée, c'est à toi de jouer :
Trouve-moi d'autres idées, qui ne sont pas dans l'article ci-dessus.
Sachant qu'Abuela et Mouna sont pris par les Grand'mères paternelle et maternelle, et que Mounie est le nom de ma Belle-mère (ce qui exclu Moune, qui m'aurait bien plu, M. Pennac...).
Alors ?
Vazy !
Suggère !
Mais reste poli, s'il-te-plait !
:o)
Voilà.
Comme je ne suis pas inspirée, c'est à toi de jouer :
Trouve-moi d'autres idées, qui ne sont pas dans l'article ci-dessus.
Sachant qu'Abuela et Mouna sont pris par les Grand'mères paternelle et maternelle, et que Mounie est le nom de ma Belle-mère (ce qui exclu Moune, qui m'aurait bien plu, M. Pennac...).
Alors ?
Vazy !
Suggère !
Mais reste poli, s'il-te-plait !
:o)
samedi 28 septembre 2013
déguisement
Il y a 15 ans, bientôt 16, j'ai mis au monde une petite fille, une merveille, un cadeau du bon Dieu... Madounette.
Trois jours après sa naissance, elle souriait déjà aux infirmières descendues du bloc opératoire pour se changer les idées à l'étage natalité.
Et j'ai à peine eu le temps de dire OUF ! qu'elle s'est transformée en jeune-fille... d'un coup d'un seul.
Et comme elle est volontaire et qu'elle a de la suite dans les idées, aux beaux jours de l'an passé (enfin, ils pleuvait à verse, mais c'était presque l'été ! En juin, quoi !) elle m'a demandé de lui coudre une robe pour sa fête de fin de collège.
Ma mère cousait. Très bien.
Moi, j'ai jamais eu la patience, alors j'ai jamais vraiment appris : elle faisait pour moi !
Mais c'était sans compter sur Madounette.
Elle m'a embarquée au grand marché aux tissus.
Elle m'a fait acheter un patron de robe du soir.
Elle m'a fait acheter du tissu.
On a fait rigoler les vendeuses, assez ébahis par ma naïveté et son enthousiasme ("Et vous n'avez jamais fait de robe avant ? Jamais cousu de vêtement ?! Ah, oui, il vous faut un patron ! Mais ça ne sera pas facile hein ! Oui, il y a écrit facile sur la boîte, mais si vous n'avez jamais cousu..."... Pffff !).
Ce que Madounette veut, Dieu veut ! (c'est sa devise, je crois. A Madounette, pas à Dieu ! Quoi que...).
Et puisqu'elle avait tellement envie, je l'ai faite, cette robe !!!
En plein mois de juin : un mois à peu près aussi pire que septembre, sauf que t'es plus fatiguée.
Je l'ai faite !!! Et j'en suis drôlement fière ! De la robe... et de la fille qui la porte !
Merci Madounette, d'avoir cru en ta mère, que même elle, elle n'y croyait pas !
Trois jours après sa naissance, elle souriait déjà aux infirmières descendues du bloc opératoire pour se changer les idées à l'étage natalité.
Et j'ai à peine eu le temps de dire OUF ! qu'elle s'est transformée en jeune-fille... d'un coup d'un seul.
Et comme elle est volontaire et qu'elle a de la suite dans les idées, aux beaux jours de l'an passé (enfin, ils pleuvait à verse, mais c'était presque l'été ! En juin, quoi !) elle m'a demandé de lui coudre une robe pour sa fête de fin de collège.
Ma mère cousait. Très bien.
Moi, j'ai jamais eu la patience, alors j'ai jamais vraiment appris : elle faisait pour moi !
Mais c'était sans compter sur Madounette.
Elle m'a embarquée au grand marché aux tissus.
Elle m'a fait acheter un patron de robe du soir.
Elle m'a fait acheter du tissu.
On a fait rigoler les vendeuses, assez ébahis par ma naïveté et son enthousiasme ("Et vous n'avez jamais fait de robe avant ? Jamais cousu de vêtement ?! Ah, oui, il vous faut un patron ! Mais ça ne sera pas facile hein ! Oui, il y a écrit facile sur la boîte, mais si vous n'avez jamais cousu..."... Pffff !).
Ce que Madounette veut, Dieu veut ! (c'est sa devise, je crois. A Madounette, pas à Dieu ! Quoi que...).
Et puisqu'elle avait tellement envie, je l'ai faite, cette robe !!!
En plein mois de juin : un mois à peu près aussi pire que septembre, sauf que t'es plus fatiguée.
Je l'ai faite !!! Et j'en suis drôlement fière ! De la robe... et de la fille qui la porte !
Merci Madounette, d'avoir cru en ta mère, que même elle, elle n'y croyait pas !
Elle est belle, hein ?
Hein qu'elle est belle ?
La fille,j'te dis ! Même en jean's, elle est belle... alors en princesse !!!
mercredi 25 septembre 2013
A vot' bon coeur m'sieur dame !
Ami Lecteur,
Comme toi, je reçois plus ou moins régulièrement des fakes. Pour parler français, des attrape-nigauds envoyés tout exprès pour tromper le naïf et le généreux et lui soutirer des renseignements, voire des picaillons.
Je les repère assez vite, et ils disparaissent invariablement dans ma corbeille virtuelle.
Parfois pourtant, la curiosité me pousse à les lire...
L'autre jour, je suis tombée sur celui-ci, qui était allé bien sagement se ranger dans ma boîte spam, et je ne résiste pas à te le partager, tant il m'a fait rire par sa syntaxe improbable, ses redondances superfétatoires, ses cascades de catastrophes et ses exhortations spirituello-financières !
Peut-être un jour aurais-je le temps d'inventer une réponse à la hauteur, que je te partagerai aussitôt (et à toi seul : j'aurais trop peur de me faire harponner par ces arnaqueurs professionnels !).
Vois plutôt :
Bonjour Bien aimé ,
De nos jours, les prières valent du temps; beaucoup plus précieux que l’or et le diamant. Vous seriez présentement en train de surmonter de durs moments, mais sachez que le seigneur est prêt à vous bénir sur un chemin, c'est-à-dire dans des situations où lui seul peut vous aider à y garder foi. Je me présente, je m’appelle Madame Rosine BOUCHARD ; Je suis mariée , a Feu , c'est-à-dire au défunt, mon époux Pascal McDUFF de nationalité canadienne , de mémoire glorieuse et bénie qui était un ingénieur consultant en république du Cote d'Ivoire pendant neuf ans. Au bout de six ans de mariage, il mourut après une brève et simple maladie de 4 jours. Depuis sa mort, je me débattait aussi dans des maladies comme le cancer du cerveau et le diabète ce qui m'as pousser à venir me soigner ici à (LONDRES). Tout récemment, mon docteur m’as dit que je ne survivrais pas au bout des trois prochaines semaines à venir, ceci dû à mon problème de cancer qui me gênait depuis fort longtemps. Ayant connu mon état de santé actuelle, ma décision est de faire don, à une organisme de charité , tout ce que j’ai hérité de mon marie défunt. Dans la crainte de trouver des personnes de bonnes moralités qui puissent utiliser cet argent à de bonnes fin , je vous ai choisi par mis ceux que Dieu à voulu bénir et c’est pourquoi j’ai décidé de vous légués ma fortune de TROIS MILLION VINGT CINQ MILLE DOLLARS US (3.025.000 Us Dollars)
Avec toute la modestie et la sincérité d’une donatrice. Le monde se pervers tellement sur la miséricorde de Dieu que j’ai pris cette décision parce que je n’ai pas eu d’enfant avec mon marie qui puissent hérité de cet argent , non plus je n’ai pas de famille car pour mettre fiancé avec un homme de couleur noir après la mort de mon époux Pascal McDUFF ,ma famille m ‘a rejetée pour la ,simple raison que ce fiançailles est contraire à la coutume de ma famille. Aussi bien j' aurais légué ma fortune à mon actuel amant, mais ce dernier est tellement mauvais de caractères qu’il court un peu partout pour avoir mon argent en ce moment alors que je suis encore vivante dans ma situation .Pour mes autres bien matériel , qui ne sont pas en argent bien sûr , j’en ai fait une bonne distribution.Je suis persuadé que après ma mort je serai avec Dieu le plus miséricordieux et bienfaiteur. Comme je suis actuellement à l’hôpital, me communiquer avec le monde extérieur m’est permit qu'une seule fois par semaine ou je peux me déplacer alors j’en ai profiter pour vous envoyer ce message d'appel urgent. Aussi je ne voudrais pas que mon amant toujours à rôder autour de moi à cause de ma fortune soit mis au courant de ce message que je lance sur Internet; pour ce fait je vous invites à faire preuve de DISCRÉTION autour de vous.
Aussitôt que je reçois votre réponse, et votre disponibilité confirmer de recevoir cet argent et de l’utiliser honorablement , je vous donnerai le contact de l’institution en république du Cote d'Ivoire qui attends mes instructions avant de transférer ce fonds à celui que je leur indiquerai. Je voudrais que vous sachiez que ce fonds que vous recevrez comme don de la part d’une femme mourante , vous en fassiez bon usage , en l’utilisant pour bénir d’autres pauvres (telles est mon vœux le plus cher en ce moment) et ainsi vous n’aurez pas de problèmes avec les clauses que j’ai établies avec mon institution où j’ai déposé l’argent et qui se chargeras de vous transférer discrètement l’argent. Je vous pris de bien me répondre sur mon adresse mail personnel: rosine.bouchard@gmail.com
Que la Paix et la miséricorde de Dieu soient avec vous.
Mme Rosine BOUCHARD
C'est pas beau ça ? Même au cinéma, on n'oserait pas en mettre autant ! Ca serait pas crédible...
:o)
Comme toi, je reçois plus ou moins régulièrement des fakes. Pour parler français, des attrape-nigauds envoyés tout exprès pour tromper le naïf et le généreux et lui soutirer des renseignements, voire des picaillons.
Je les repère assez vite, et ils disparaissent invariablement dans ma corbeille virtuelle.
Parfois pourtant, la curiosité me pousse à les lire...
L'autre jour, je suis tombée sur celui-ci, qui était allé bien sagement se ranger dans ma boîte spam, et je ne résiste pas à te le partager, tant il m'a fait rire par sa syntaxe improbable, ses redondances superfétatoires, ses cascades de catastrophes et ses exhortations spirituello-financières !
Peut-être un jour aurais-je le temps d'inventer une réponse à la hauteur, que je te partagerai aussitôt (et à toi seul : j'aurais trop peur de me faire harponner par ces arnaqueurs professionnels !).
Vois plutôt :
Bonjour Bien aimé ,
De nos jours, les prières valent du temps; beaucoup plus précieux que l’or et le diamant. Vous seriez présentement en train de surmonter de durs moments, mais sachez que le seigneur est prêt à vous bénir sur un chemin, c'est-à-dire dans des situations où lui seul peut vous aider à y garder foi. Je me présente, je m’appelle Madame Rosine BOUCHARD ; Je suis mariée , a Feu , c'est-à-dire au défunt, mon époux Pascal McDUFF de nationalité canadienne , de mémoire glorieuse et bénie qui était un ingénieur consultant en république du Cote d'Ivoire pendant neuf ans. Au bout de six ans de mariage, il mourut après une brève et simple maladie de 4 jours. Depuis sa mort, je me débattait aussi dans des maladies comme le cancer du cerveau et le diabète ce qui m'as pousser à venir me soigner ici à (LONDRES). Tout récemment, mon docteur m’as dit que je ne survivrais pas au bout des trois prochaines semaines à venir, ceci dû à mon problème de cancer qui me gênait depuis fort longtemps. Ayant connu mon état de santé actuelle, ma décision est de faire don, à une organisme de charité , tout ce que j’ai hérité de mon marie défunt. Dans la crainte de trouver des personnes de bonnes moralités qui puissent utiliser cet argent à de bonnes fin , je vous ai choisi par mis ceux que Dieu à voulu bénir et c’est pourquoi j’ai décidé de vous légués ma fortune de TROIS MILLION VINGT CINQ MILLE DOLLARS US (3.025.000 Us Dollars)
Avec toute la modestie et la sincérité d’une donatrice. Le monde se pervers tellement sur la miséricorde de Dieu que j’ai pris cette décision parce que je n’ai pas eu d’enfant avec mon marie qui puissent hérité de cet argent , non plus je n’ai pas de famille car pour mettre fiancé avec un homme de couleur noir après la mort de mon époux Pascal McDUFF ,ma famille m ‘a rejetée pour la ,simple raison que ce fiançailles est contraire à la coutume de ma famille. Aussi bien j' aurais légué ma fortune à mon actuel amant, mais ce dernier est tellement mauvais de caractères qu’il court un peu partout pour avoir mon argent en ce moment alors que je suis encore vivante dans ma situation .Pour mes autres bien matériel , qui ne sont pas en argent bien sûr , j’en ai fait une bonne distribution.Je suis persuadé que après ma mort je serai avec Dieu le plus miséricordieux et bienfaiteur. Comme je suis actuellement à l’hôpital, me communiquer avec le monde extérieur m’est permit qu'une seule fois par semaine ou je peux me déplacer alors j’en ai profiter pour vous envoyer ce message d'appel urgent. Aussi je ne voudrais pas que mon amant toujours à rôder autour de moi à cause de ma fortune soit mis au courant de ce message que je lance sur Internet; pour ce fait je vous invites à faire preuve de DISCRÉTION autour de vous.
Aussitôt que je reçois votre réponse, et votre disponibilité confirmer de recevoir cet argent et de l’utiliser honorablement , je vous donnerai le contact de l’institution en république du Cote d'Ivoire qui attends mes instructions avant de transférer ce fonds à celui que je leur indiquerai. Je voudrais que vous sachiez que ce fonds que vous recevrez comme don de la part d’une femme mourante , vous en fassiez bon usage , en l’utilisant pour bénir d’autres pauvres (telles est mon vœux le plus cher en ce moment) et ainsi vous n’aurez pas de problèmes avec les clauses que j’ai établies avec mon institution où j’ai déposé l’argent et qui se chargeras de vous transférer discrètement l’argent. Je vous pris de bien me répondre sur mon adresse mail personnel: rosine.bouchard@gmail.com
Que la Paix et la miséricorde de Dieu soient avec vous.
Mme Rosine BOUCHARD
C'est pas beau ça ? Même au cinéma, on n'oserait pas en mettre autant ! Ca serait pas crédible...
:o)
samedi 21 septembre 2013
Bilan conclusif
Ami Lecteur, tu te souviens de mon grand léger découragement de cet hiver ? J'avais pris le temps de te faire un "bilan intermédiaire", pour reprendre la terminologie de la formation des maîtres...
Il est temps, à présent, de te donner des nouvelles de ces enfants que j'avais cités alors...
Il y avait An, interne, qui est un petit garçon adopté, nord-africain, en recherche intense d'identité, dont je t'ai déjà parlé ici. Nous l'avons gardé en CP, après lui avoir bien expliqué pourquoi. Il est plus paisible que l'an passé et essaye de faire le "grand". Pas facile quand même...
Il y avait Nie, externe, qui m'a tellement mobilisée, pompé une énergie folle, prise dans ses colères, ses accès de rage, ses menaces (Ah ! Ses petites dents autour de mon poignet, juste à la limite de la morsure, et ce regard qui disait : "je peux le faire, si je veux !). Elle est cette année suivie étroitement par un CMPP. La mère voit également une thérapeute. Et Nie est en internat.
Son enseignante est nouvelle dans notre école : elle est déjà en difficulté. Heureusement, l'équipe sait se mobiliser pour, solidairement, aider la maîtresse et l'élève !
Il y avait Iva, interne, cette année externe. Madirlo, alors qu'Iva et sa sœur étaient à nouveau en panique pour une semelle décollée ("Mama va me frapper ! Fort !") a décidé de voir la mère pour mettre les choses au clair. Il y a une telle tension dans cette famille... brrrr ! J'espère qu'on arrivera à faire avancer les choses !
Il y avait Maro, interne. Cosette ! Identique à elle-même, elle a toujours mal quelque part. La bonne nouvelle, c'est qu'à la suite de notre signalement, les services sociaux sont dans le coup.
La mère est en grande souffrance et n'arrive pas à aider son enfant. Le suivi psy en CMPP n'a pas été honoré comme prévu. J'espère que l'assistante sociale pourra donner un coup de main de ce côté-ci, malgré les grandes réticences de la mère à se faire aider. Histoire compliquée...
Il y avait Max, externe, qui est ravi d'être en CE1. Pour l'instant, je n'en entends pas parler. Mais dès qu'il me voit traverser la cour, il vient me raconter comment il a réussi à battre les grands au foot ! (la cour des grands est réservée aux élèves à partir du CE1).
Il y avait Ad... il a changé d'école. Les parents, séparés, n'ont pas su être suffisamment cohérent dans le discours tenu à leur fils pour qu'il se sente bien en internat. Pas de nouvelles depuis.
Il y avait Dest, interne, qui s'est bien mise au boulot en fin d'année... mais qui passe toujours son temps à râler !
Et puis, il y a tous les autres, qui auraient besoin d'attention et d'un suivi rapproché :
Man a fait de vrais progrès et s'exprime bien mieux. Sa famille a l'air ravie de l'école.
Aub, si angoissé, a un bon sourire. Ses parents trouvent que nous avons fait des miracles : les maîtresses d'avant leur avaient dit que leur fils était limité... Il poursuit en CE1 : la maîtresse l'a bien repéré.
Bat, je n'en ai pas encore entendu parler : les autres prennent trop de place !
Et Em, est toujours aussi discrète et travailleuse.
Et Roma, a également changé d'école : sa mère n'arrivait plus à payer l'internat... et ne bénéficiait pas d'aide, ni du père des enfants, ni de l'Etat... dommage !
Et... Voilà !
En tous cas, c'est super de les voir grandir, de les croiser dans la "cour des grands", et de les entendre regretter le CP ! Pfff... Quelle aventure, quand même, cette première année !
:o)
Il est temps, à présent, de te donner des nouvelles de ces enfants que j'avais cités alors...
Il y avait An, interne, qui est un petit garçon adopté, nord-africain, en recherche intense d'identité, dont je t'ai déjà parlé ici. Nous l'avons gardé en CP, après lui avoir bien expliqué pourquoi. Il est plus paisible que l'an passé et essaye de faire le "grand". Pas facile quand même...
Il y avait Nie, externe, qui m'a tellement mobilisée, pompé une énergie folle, prise dans ses colères, ses accès de rage, ses menaces (Ah ! Ses petites dents autour de mon poignet, juste à la limite de la morsure, et ce regard qui disait : "je peux le faire, si je veux !). Elle est cette année suivie étroitement par un CMPP. La mère voit également une thérapeute. Et Nie est en internat.
Son enseignante est nouvelle dans notre école : elle est déjà en difficulté. Heureusement, l'équipe sait se mobiliser pour, solidairement, aider la maîtresse et l'élève !
Il y avait Iva, interne, cette année externe. Madirlo, alors qu'Iva et sa sœur étaient à nouveau en panique pour une semelle décollée ("Mama va me frapper ! Fort !") a décidé de voir la mère pour mettre les choses au clair. Il y a une telle tension dans cette famille... brrrr ! J'espère qu'on arrivera à faire avancer les choses !
Il y avait Maro, interne. Cosette ! Identique à elle-même, elle a toujours mal quelque part. La bonne nouvelle, c'est qu'à la suite de notre signalement, les services sociaux sont dans le coup.
La mère est en grande souffrance et n'arrive pas à aider son enfant. Le suivi psy en CMPP n'a pas été honoré comme prévu. J'espère que l'assistante sociale pourra donner un coup de main de ce côté-ci, malgré les grandes réticences de la mère à se faire aider. Histoire compliquée...
Il y avait Max, externe, qui est ravi d'être en CE1. Pour l'instant, je n'en entends pas parler. Mais dès qu'il me voit traverser la cour, il vient me raconter comment il a réussi à battre les grands au foot ! (la cour des grands est réservée aux élèves à partir du CE1).
Il y avait Ad... il a changé d'école. Les parents, séparés, n'ont pas su être suffisamment cohérent dans le discours tenu à leur fils pour qu'il se sente bien en internat. Pas de nouvelles depuis.
Il y avait Dest, interne, qui s'est bien mise au boulot en fin d'année... mais qui passe toujours son temps à râler !
Et puis, il y a tous les autres, qui auraient besoin d'attention et d'un suivi rapproché :
Man a fait de vrais progrès et s'exprime bien mieux. Sa famille a l'air ravie de l'école.
Aub, si angoissé, a un bon sourire. Ses parents trouvent que nous avons fait des miracles : les maîtresses d'avant leur avaient dit que leur fils était limité... Il poursuit en CE1 : la maîtresse l'a bien repéré.
Bat, je n'en ai pas encore entendu parler : les autres prennent trop de place !
Et Em, est toujours aussi discrète et travailleuse.
Et Roma, a également changé d'école : sa mère n'arrivait plus à payer l'internat... et ne bénéficiait pas d'aide, ni du père des enfants, ni de l'Etat... dommage !
Et... Voilà !
En tous cas, c'est super de les voir grandir, de les croiser dans la "cour des grands", et de les entendre regretter le CP ! Pfff... Quelle aventure, quand même, cette première année !
:o)
mardi 17 septembre 2013
DON'T RETALIATE
J'ai un ami dont la fille, adolescente, s'est suicidée, il y a quelques années.
On a ensuite découvert qu'elle avait sombré à cause de relations néfastes et destructrices via internet.
C'est pourquoi je vous invite à voir cette très belle et très explicite vidéo sur ce sujet ici :
Restons attentifs...
lundi 16 septembre 2013
TADAAAAAAAAAAAAAAAAAAAM !
![]() |
| Merci Jack ! |
Salut la Compagnie !
Salut, Ami Lecteur !
Je suis reviendue ! Et je suis pas mourrue !
Yééééé !
Bon, je ne suis pas noyée, mais je suis fort occupée, comme tout le monde à la rentrée, car, je te rappelle, Ami Lecteur que, comme le bandeau de ce blog l'annonce, je suis :
- prof des écoles,
- femme de mon homme,
- mère de mes enfants,
- nourricière,
- costumière,
- lavandière,
- couturière...
- belle-grand'mère
- formatrice d'occasion, et les occasions sont fréquentes,
- gestionnaire de sites internet (familial et assoc.),
- comptable (mon mari est passé de salarié à entrepreneur... ouch !),
- et architecte amateur (demande/permis de construire pour un truc à la campagne... je me suis mise à Sketchup : ceux qui ne connaissent pas, je vous conseille ce logiciel étonnant !).
Pour arranger le tout, mon frigidaire perd les eaux,
Ma télé fait des lignes,
Mon robinet d'évier se délite,
Et on a eu un dégât des eaux pendant l'été : il faut que je m'occupe de l'assurance...
A part ça, tout va bien !
Je me suis dit aujourd'hui : allez, même si personne ne m'a envoyé d'input dans mes commentaires de blog, il est temps de donner des nouvelles : ils vont croire que je suis fâchée !
Et là...
SURPRISE !
Huit personnes m'avaient laissé un gentil mot sur l'article du mois d'août. Seulement, j'avais oublié que j'avais changé mes paramètres pour éviter les spams intempestifs : Les comm. sur les articles vieux de plus de 15 jours doivent être agréés par ma personne ! Ils m'attendaient tous bien sagement backstage !
Merci Ami Lecteur, pour tes subtils encouragements !
Pour en venir au vif du sujet, je suis donc rentrée et bien rentrée, en CP, pour une deuxième année de folie.
Mon groupe est très sympathique, même si, évidemment, j'ai quelques zozos qui maintiennent la réputation de Monécole pour ce qu'elle est : un lieu de mixité et de riches échanges.
J'ai deux enfants qui devraient bénéficier d'une AVS, chacun à 50%.
Ca tombe bien : on a deux super AVS dans l'école qui doivent compléter leur temps. Le hic, c'est qu'elles sont toutes les deux prises le matin dans d'autres classes, auprès d'enfants handicapés en inclusion (quel mot ! j'aimais mieux dire "intégration"...).
Imagine : seule à la barre tous les matins (apprentissages ++), et trois adultes en classe l'après-midi...
Hum...
On cherche une solution !
Nous faisons le grand écart comme chaque année... cette année encore un peu plus, entre An, que nous avons gardé avec nous et qui arrive comme s'il n'avait rien appris l'an passé (ce qui est à peu près le cas !) et El, qui vient tout droit de Moyenne Section, qui lit comme toi et moi, et qui écrit déjà "canard" en attaché sans oublier le "d" muet.
Hum encore !
Vive la différenciation !
Allez. Je ne veux pas te saouler dès mon premier article de rentrée, Ami Lecteur.
Je reviendrai bientôt.
Et peut-être même, un jour de disette, je te parlerai de mon Papa-fou de l'an passé et de ses balades en chaussettes...
Cho !
:o)
mardi 13 août 2013
Et voilà !
Oui.
Et voilà !
Je t'ai demandé, Ami Lecteur, quelques jours pour décompresser.
Pour me poser avant de te raconter mes dernières aventures scolaires.
Pour laisser passer la Grande Réunion Familiale de la mi-juillet, puis le Dîner des Voisins Normand, puis la Fête de la Mer et son cortège d'activités périphériques (organisées, non pas consommées...).
Et voilà !
Tous mes souvenirs sont à présent loin loin loin derrière moi.
La nouvelle année se profile déjà devant.
Et moi, je ne trouve plus les détails, l'énergie... l'envie ? De revenir sur des anecdotes qui sont déjà enterrées profond.
Oui, je sais : j'avais annoncé tout un programme de réjouissances. Mais bon. D'autres aventures nous attendent en septembre non ?
Allez, patience (et longueur de temps etc.).
Profite bien de ce magnifique été, et reviens donc me lire à la rentrée.
:o)
PS : et -oui- j'ai vraiment eu un papa-fou au CP... qui est venu en chaussettes à l'école, et qui a fait une intervention au micro lors de la sortie sportive pour expliquer à son fils l'essentiel de la vie.
Charmant au demeurant... mais assez... inattendu !
:o)
Et voilà !
Je t'ai demandé, Ami Lecteur, quelques jours pour décompresser.
Pour me poser avant de te raconter mes dernières aventures scolaires.
Pour laisser passer la Grande Réunion Familiale de la mi-juillet, puis le Dîner des Voisins Normand, puis la Fête de la Mer et son cortège d'activités périphériques (organisées, non pas consommées...).
Et voilà !
Tous mes souvenirs sont à présent loin loin loin derrière moi.
La nouvelle année se profile déjà devant.
Et moi, je ne trouve plus les détails, l'énergie... l'envie ? De revenir sur des anecdotes qui sont déjà enterrées profond.
Oui, je sais : j'avais annoncé tout un programme de réjouissances. Mais bon. D'autres aventures nous attendent en septembre non ?
Allez, patience (et longueur de temps etc.).
Profite bien de ce magnifique été, et reviens donc me lire à la rentrée.
:o)
PS : et -oui- j'ai vraiment eu un papa-fou au CP... qui est venu en chaussettes à l'école, et qui a fait une intervention au micro lors de la sortie sportive pour expliquer à son fils l'essentiel de la vie.
Charmant au demeurant... mais assez... inattendu !
:o)
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