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dimanche 10 février 2013

Un peu d'humour dans ce monde de brutes !

dessin J. Malleval-Satene
Ami Lecteur, prenons un temps léger et amusant ensemble, pour soulever le couvercle qui pèse sur moi depuis quelques jours.
Je suis tombée sur une illustration, au détour d'une fiche de lecture destinée au CP et retrouvée ensuite sur le net. Or cette image (en fin d'article), qui m'a fait beaucoup rire, correspond si bien à une histoire inventée un jour pour distraire Malouloute dans son bain, que je ne résiste pas à te la livrer.
Tu seras gentil de ne pas te précipiter avec chez un éditeur : dans mes vieux jour, si je pouvais réaliser un ou deux albums pour enfants, j'en serais vraiment très heureuse...
Voici donc :
 
C’est l’histoire d’un petit mouton dodu, tout rond et très gourmand
Il était toujours à la traine, le dernier du troupeau.

Le berger avait beau lui dire :
Dépêche toi !
Avance !
Ne traine pas
Tu vas te perdre !
...Et le loup va te manger !

Rien à faire, toujours à la traine.
 
 
Le chien avait beau lui dire :
Dépêche toi !
Avance !
Ne traine pas
Tu vas te perdre !
...Et le loup va te manger !

Rien à faire, toujours à la traine.
 

Il faut dire que ce petit mouton dodu ne pouvait résister à sa gourmandise. Dès qu’une belle touffe d’herbe verte se présentait au bord du chemin, croc ! Il la croquait.

Dès qu’une gerbe de trèfle pointait à portée de dents, crac ! Il l’avalait.

Il ne pouvait suivre le rythme. D’autant plus qu’il avait vraiment un gros bidon tout rond et de toutes petites pattes, et qu’il avait beau trotter : il ne rattrapait pas les autres !

 
Et ce qui devait arriver, arriva : un jour, il se perdit. Le troupeau avait tourné une fois à droite, deux fois à gauche puis encore à droite, et le petit mouton dodu l'avait perdu de vue. Il ne s’en était pas rendu compte tout de suite, occupé à croquer de-ci de-là les merveilles qui se présentaient. Mais quand le soir commença à tomber, la première étoile à s’élever dans le ciel et qu’il releva la tête : plus personne. Et là, il eut très peur !

Alors il s’assit, mit sa tête entre ses pattes et réfléchit du mieux qu’il put.
Le problème, se dit-il, c’est que les loups sont féroces, cruels et affamés… et que les moutons sont doux et fragiles…

 
Au bout de quelques minutes, il se redressa, une toute nouvelle idée en tête. Fier de lui, il repartit vaillamment vers le village qui brillait au loin, dans la vallée.

C’est alors, qu’au détour d’un buisson, un loup se planta dans le chemin, face au petit mouton dodu :

Oh-HO ! s’exclama-t-il, l’eau à la bouche ! Qu’est-ce que je vois là ?
Il pianota des doigts sur le sol, un air gourmand sur la figure.
Ne serait-ce pas un pauvre petit mouton dodu perdu ??? Mmmm ???

 
Le petit mouton dodu n’en menait pas large. Il tremblait même de tous ses membres. Mais il prit son courage à deux mains, inspira jusqu’au fond de ses petits poumons et…

 
RRAAAAAAAAAAAAAHHHHHHHH !

 

Le loup fut HALLUCINÉ par la grandeur de cette bouche, aux dents éclatantes et tranchantes et à la bave verte.
Il disparut sans demander son reste, la queue entre les jambes !

 
Et le petit mouton dodu put renter tranquillement jusqu’au village, la poitrine gonflée d’orgueil. Il toqua à la porte de la bergerie. On lui ouvrit. L’ensemble du troupeau le regarda, traverser la pièce pour aller se coucher au meilleur endroit.

Il poussa un soupir et s’endormit sous le regard éberlué de ses congénères.
©Allezzou

Et voici l'illustration annoncée plus haut. Tu admettras qu'elle convient assez bien...!
:o)

 

mardi 5 février 2013

Once upon a time...

Il était une fois une ravissante petite fille aux yeux d'amande et à la peau mate.
Elle vivait dans notre belle maison d'école, dans laquelle elle apprenait à grandir le jour, et collectionnait les doux rêves la nuit.
Dès son tendre âge, les bonnes fées des l'ASE l'avaient mise là, avec son frère, et ils y passaient la semaine avant de repartir pour le week-end dans une gentille famille d'accueil, trop occupés les autres jours par leur grand fils handicapé pour les avoir à plein temps.

Et les parents de ces enfants, où étaient-ils, me demanderas-tu avec raison ?
La mère, elle est en prison. Elle a été condamnée pour meurtre. Elle n'a pas supporté l'annonce du remariage du père de ses enfants avec sa nouvelle amie, prête à enfanter. Elle s'est rendue chez eux, et a tué sa rivale et l'enfant à naître du même coup.
Elle paye pour ça.
Le prix fort.

Le père, il a été jugé trop dérangé pour s'occuper seul de sa progéniture. Les services sociaux lui ont proposé d'être accompagné. Il a refusé et fait un bras-de-fer avec l'administration, préférant ne pas voir ses enfants plutôt que d'être obligé de les voir selon des règles imposées.
Il passe chaque vendredi à l'internat déposer pour eux un grand carton de livres, biscuits, jouets et autres gâteries. Il prend des nouvelles des petits. Mais il ne peut les approcher, ordre du juge !

Cette enfant, cette beauté se nommait Lili. Elle avait un don : celui de prendre l'amour partout où il voulait bien se donner. C'est comme ça que je l'ai rencontrée : toute petite, quand elle m'apercevait à l'autre bout du hall, elle se jetait dans mes bras pour un câlin furtif entre deux allées-venues.
Une des rares enfants de maternelle que j'étais capable de nommer, moi, la maîtresse des grands CM2. Un lien de cœur nous unissait. Un lien qu'elle avait su tisser avec chaque adulte de Notrécole.

Et puis j'ai changé de niveau en même temps qu'elle : elle est montée, je suis descendue et nous nous sommes retrouvées en CE2. Petite fille studieuse et appliquée, souvent envahie de chagrin quand le vendredi approchait : sa famille d'accueil avait beau être gentille et pleine d'attention, elle ne remplaçait pas une maman trop lointaine (qu'elle a longtemps crue morte) et un papa présent/invisible...
Mais le reste de la semaine, une fillette lumineuse, souriante, avide d'apprendre et de partager. Un vrai plaisir.
Mafillotte, du même âge, ne s'y est d'ailleurs pas trompée quand, un jour de grève, elle est venue dans ma classe : c'est avec elle qu'elle s'est aussitôt liée. Et c'est elle qu'elle a ensuite invitée à partager son anniversaire à la maison. La seule élève, en 20 ans, qui soit venue chez moi.

Après le CE2, la mère est sortie de prison, et ses enfants ont réappris, petit à petit, à la connaître, à la retrouver, à l'aimer... Quelle fierté dans les yeux de la belle Lili, le jour de la fête de l'école, quand elle est venue me la présenter !

Un an plus tard, les deux enfants quittaient notre école : le grand frère partant au collège, les services sociaux avaient tout réorganisé. La famille d'accueil acceptait de prendre les enfants à plein temps. Ils étaient scolarisés tous les deux près du domicile. La mère les voyait un week-end sur deux. La vie prenait un autre cours...
Nous étions triste. J'étais désolée de voir partir Lili. Elle a beaucoup pleuré. Mais elle commençait une nouvelle vie, plus "normale" ; pourquoi ne pas s'en réjouir ?

Nous avons eu quelques nouvelles l'an passé.
Tout allait bien.
Et puis, cet après-midi, l'affreuse nouvelle qui claque comme un coup de tonnerre dans un ciel sans nuage.
Lili est morte ce matin.
Crise cardiaque au cœur de la nuit, après deux visites inutiles chez le médecin du quartier.
Et je pleure.
Pas trop : il faut consoler Mafillotte : première expérience de la mort, si proche, si incompréhensible, si désespérante.
C'est le moment de se raccrocher à ce qu'on croit si fort.
Tout n'est pas fini. Ca ne fait que commencer...
Lili...

lundi 4 février 2013

Trouveur de cartes !

dessin de èm
Ami Lecteur, tu dois trouver que je ne te parle pas beaucoup de ma classe ces temps-ci... C'est, vois-tu, qu'à chaque fois que je parle d'un élève, que je décris le comportement, les souffrances d'un enfant, j'ai toujours un temps d'hésitation ; parce que, malgré l'anonymat de rigueur dans ces pages, je livre sur la place publique l'intimité d'un petit.
J'aime partager mes impressions avec toi, rire pour desserrer les dents, m'étonner, comprendre. Mais je reste habitée par l'inquiétude de ne pas en faire trop, de ne pas livrer inconsidérément des situations qui devraient être réservées à la sphère professionnelle. Et finalement, n'être plus motivée que par le besoin de nourrir ce blog et satisfaire ses lecteurs... Tu vois ?

Oui, je sais, toi, tu serais plutôt pour être satisfait.
Mais moi, je me surveille.

Laisse-moi néanmoins te parler d'A.
A. est un petit garçon aux yeux et aux cheveux noirs, qui est arrivé cette année dans notre école en CP, comme un bon tiers de cette classe.
A. a été adopté par sa mère, qui pourrait être sa grand'mère. Elle a, par ailleurs, une fille aînée qui a elle-même un petit garçon de l'âge d'A. C'est pour dire...
Un jour, il y a quelques années la mère d'A. s'est dit : tiens ! Et si j'adoptais un garçon ? Et sa fille, jeune mère, a dit : Oui, tiens ! J'aimerais bien avoir un petit frère !
Et hop ! Un petit tour en Afrique du nord d'où elle est originaire, et elle revient avec un petit garçon très calme dont le regard triste a déterminé son choix.

A., depuis qu'il est dans notre classe, trouve que tout est difficile. Il préfère nettement jouer dans la cour à la bagarre, la fausse pour du beurre, ou la vraie qui fait mal.
Il faut dire que nous, A., on ne l'a jamais vu très calme ! En classe, soit il est rencogné dans un coin, le pouce vissé dans la bouche, soit -le plus souvent- il se ballade, s'installe dans des groupes qui ne sont pas le sien, disparait et reparait comme par magie, se glisse sous les tables...

A. a développé depuis quelques temps des stratégies étonnantes pour échapper au travail, quelque en soit la forme ! La plus simple étant de refuser purement et simplement de s'asseoir à sa place !
"Quoi ! J'ai retrouvé les cartes [ndlr "pokemon"] de Raf, et il faut que je travaille en plus,  s'exclame-t-il vendredi, alors que nous revenons de récréation ?!!!"

Là, il faut que je t'explique.
A. ne peut pas DU TOUT résister à la tentation de posséder ce que les autres ont.
Tout y passe : les feutres, les crayons, les gommes, les billes et... les cartes !
Il est très fort : il suffit d'une minute d'inattention pendant le temps de classe pour que, sans l'ombre d'un doute, un enfant vienne te voir en pleurs au moment de mettre son manteau : ses chères cartes toutes neuves ont disparu de sa poche ! Sa trousse de billes est retrouvée vide !

Au début, on a essayé de parler à A. De le raisonner. De lui faire comprendre : on peut désirer quelque chose sans nécessairement se l'accaparer. On peut même demander à l'autre enfant de prêter ses cartes ou ses billes, pour jouer ensemble pendant la récréation.
On s'est fâchées aussi. Un peu. Pour qu'il comprenne qu'il franchissait une limite interdite.
Rien à faire.

Alors maintenant, quand quelque chose disparait, j'appelle A., et je lui dis, invariablement :
"Dis voir, A., toi qui es si fort pour retrouver les choses, tu pourrais retrouver les cartes de Raf : regarde, il est si triste de ne plus les avoir..."
Et invariablement, A. se précipite d'un pas léger et reviens dans la minute apporter fièrement les cartes qu'il a "retrouvées".

D'où la remarque citée plus haut :
- Allez, A. Viens à ta place et  mets-toi au travail.
- Quoi ! J'ai retrouvé les cartes de Raf, et il faut que je travaille en plus ?!!!
- Bah, oui ! A. ! Tu ne seras pas "Trouveur de cartes" plus tard, c'est pas un métier, ça !"

...

:o)

samedi 2 février 2013

Littérature

Waaaaaa ! Ch'us trop fière !
On a eu 15/20 à not' dissert., Monfiston et moi !
Le sujet : Dom Juan est-il un homme libre ?
:o)
Dis, toi aussi, tu bosses gratos pour tes marmots ?

mercredi 23 janvier 2013

Vélocipède

Ami Lecteur, tu n'es pas sans savoir que je me déplace dans la Grande Ville en vélo.
Et ce, depuis plusieurs années.
Je me suis fait voler un certain nombre de coursiers. J'attache donc doublement celui du moment (que j'ai piqué à Monfiston depuis que le dernier a été dérobé presque sous mes yeux).

L'autre jour, donc, allant au Centre de Formation des Maîtres (oui, je sais, ça ne s'appelle plus comme ça, mais j'aime bien !), l'autre jour, donc, je gare la bête dans un râtelier prévu à cet effet et je le double-cadenasse.
Or donc, ce râtelier était extrêmement serré et très encombré.
Je déjeune avec Macopine et nous allons de concert participer à la réunion prévue.

Je m'extraits à l'heure et me précipite pour récupérer ma monture, ayant calculé mes horaires au plus juste, ce qui est l'avantage des déplacement à vélo. Je devais, dans la foulée, emmener Malouloute à l'hosto, consulter un orthopédiste pour clore un épisode douloureux (pied + escalier + chute = fracture d'un cartilage de croissance).

Mais... c'était sans compter sur mon étourderie et la petitesse des gens de la Grande Ville.
Ecoute plutôt, et juge donc.
J'arrive à l'emplacement de ma bicyclette, défais rapidement mes antivols et m'aperçois, misère, que j'avais par mégarde encerclé le vélo voisin, l'empêchant ainsi de partir...
Et qu'a fait le propriétaire de la bécane en question ? Et bien, pour passer sa colère et se venger bassement, il a fait de même.
Et donc, quand j'ai voulu partir à mon tour, je ne l'ai pu, retenue par la chaîne du furieux !

Tu imagines sans peine toutes les conséquences : la course pour attraper un bus, l'appel à ma fille pour qu'elle me rejoigne à l'arrêt d'un autre bus, avec l'espoir inutile d'arriver quand même à l'heure à l'hôpital. L'obligation d'aller le lendemain en métro à l'école (compter 30 minutes au lieu de 10). Et en sortant de cours, retour à la case départ, en espérant que le vengeur à deux roues ait récupéré son vélo et libéré le mien... ce qui était effectivement le cas, ouf !

Beaucoup de temps et d'énergie dépensés pour un instant d'inattention.
...

Au fait, Ami Lecteur, toi, si tu avais trouvé ton vélo prisonnier par mon cadenas, qu'aurais-tu fait ?
:o)

mardi 15 janvier 2013

Néo Noé


Ami Lecteur, j'ai reçu ce texte cette semaine dans ma boîte mail.
J'ai ri.
J'ai pensé à toi, qui t'ennuie à mourir dans ton bureau open space, perdu entre une pile de dossiers en retard et trois téléphones hurlant.
Allez, c'est récré ! Prends-toi cinq minutes, et détends-toi ! C'est cadeau.

*********** 

En 2012 après Jésus-Christ, Dieu visite Noé et lui dit :
Une fois encore, la terre est devenue invivable et surpeuplée.

- Construis une arche et rassemble un couple de chaque être vivant ainsi que quelques bons humains. Dans six mois, j'envoie la pluie durant quarante jours et quarante nuits, et je détruis tout !!!

Six mois plus tard, Dieu retourne visiter Noé et ne voit qu'une ébauche de construction navale.
- Mais, Noé, tu n'as pratiquement rien fait ! Demain il commence à pleuvoir!

- Pardonne-moi, Tout Puissant, j'ai fait tout mon possible mais les temps ont changé. J'ai essayé de bâtir l'arche mais il faut un permis de construire et l'inspecteur me fait des ennuis au sujet du système d'alarme anti-incendie.

Mes voisins ont créé une association parce que la construction de l'échafaudage dans ma cour viole le règlement de copropriété et obstrue-leur vue. J'ai dû recourir à un conciliateur pour arriver à un accord.

L'Urbanisme m'a obligé à réaliser une étude de faisabilité et à déposer un mémoire sur les coûts des travaux nécessaires pour transporter l'arche jusqu'à la mer. Pas moyen de leur faire comprendre que la mer allait venir jusqu'à nous. Ils ont refusé de me croire.

La coupe du bois de construction navale s'est heurtée aux multiples Associations pour La Protection de l'Environnement sous le triple motif que je contribuais à la déforestation, que mon autorisation donnée par les Eaux et Forêts n'avait pas de valeur aux yeux du Ministère de l'environnement, et que cela détruisait l'habitat de plusieurs espèces animales. J'ai pourtant expliqué qu'il s'agissait, au contraire de préserver ces espèces, rien n'y a fait.

J'avais à peine commencé à rassembler les couples d'animaux que la SPA et WWF me sont tombés sur le dos pour acte de cruauté envers les animaux parce que je les soustrayais contre leur gré à leur milieu naturel et que je les enfermais dans des pièces trop exiguës.

Ensuite, l'agence gouvernementale pour le Développement Durable a exigé une étude de l'impact sur l'environnement de ce fameux déluge.

Dans le même temps, je me débattais avec le Ministère du Travail qui me reprochait de violer la législation en utilisant des travailleurs bénévoles. Je les avais embauchés car les Syndicats m'avaient interdit d'employer mes propres fils, disant que je ne devais employer que des travailleurs hautement qualifiés et, dans tous les cas, syndiqués.

Enfin le Fisc a saisi tous mes avoirs, prétextant que je me préparais à fuir illégalement le pays tandis que les Douanes menaçaient de m'assigner devant les tribunaux pour "tentative de franchissement de frontière en possession d'espèces protégées ou reconnues comme dangereuses". Aussi, pardonne-moi, Tout Puissant, mais j'ai manqué de persévérance et j'ai abandonné ce projet.

Aussitôt les nuages se sont dissipés, un arc-en-ciel est apparu et le Soleil a lui.
- Tu renonces à détruire le monde ? demanda Noé.
- Inutile, répondit Dieu, l'administration s'en charge.

*********** 

dimanche 13 janvier 2013

Mot du jour

Sache, Ami Lecteur, que dans nos rituels du matin, nous découvrons sur un éphéméride, un nouveau mot chaque jour.
Nous le déchiffrons, et nous tentons d'en découvrir le sens, avant d'en lire la définition officielle.
Vendredi, le mot du jour était FAUVE.

- Alors, est-ce que quelqu'un sait ce qu'est un fauve ? 
- Un fauve, c'est un lion !
- Un fauve, c'est un tigre !
- Un fauve, c'est une panthère !
- Un canard !

...


Euh... mouiiiiiii... comment dire... très très  TRÈS sauvage le canard, alors !
:o)

lundi 7 janvier 2013

Cows don't fly...

Allez, Ami Lecteur, pour bien commencer l'année, dans un bon esprit, constructif et plein d'allant, je te partage un petit poème anglais qui fait mon bonheur depuis longtemps déjà...
Enjoy !
Dirty birdy in the sky

Drop some whitewash in my eye

Me no scream, me no cry

Me thank God that cows don't fly...


 Traduction approximative :
Un sale petit oiseau dans le ciel
A balancé sa fiente dans mon œil
Je n'ai pas crié, je n'ai pas pleuré
J'ai remercié Dieu que les vaches ne volent pas...

mercredi 2 janvier 2013

Api Nouilleur !

Allez, Ami Lecteur, en selle pour la nouvelle année !
Je m'y mets dès à présent : j'ai vu qu'en 2012, je n'ai écrit que 62 articles, soit environ un tous les six jours... contre 91 en 2011 (un / 4 jours) et 101 en 2010 (un / 3,5 jours) !
...
Tu me diras, ce que j'ai perdu en quantité, je l'ai certainement compensé en qualité.
...
Bah, si !
...
Forcément !
...
Si je te le dis !
...

Bref ! Me revoici donc, encore un léger chat dans la gorge, mais quasi sortie d'affaire, d'attaque  pour repartir à l'assaut !
J'ai été en haut des montagnes, pour en glisser tout en bas et retour.
J'ai été au bord du Lac, voir ma belle-fille, son mari et leur lardon mignon.
Je suis au fond de ma Bourgogne mouillée et aimée.
Et je vois le temps qui file, inexorablement vers la rentrée !
(mais c'est de la poésie, ça ou bien...???)

Il est temps, donc, de me poser en face de toi, Ami Lecteur, et de te souhaiter ce que tu veux bien recevoir de cette année qui commence :
L'aventure ou la sérénité,
L'imprévu ou le planifié,
L'excitation ou le calme,
Les rencontres ou la solitude choisie,
La découverte ou l'approfondissement...

Vas-y.
Fais ton choix hardiment.
C'est aujourd'hui la grande promotion des voeux de nouvel an !
L'année sera ce que tu choisiras qu'elle soit.
Tout est dans le regard que tu y poseras !

:o)

Happy, Happy New Year !