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lundi 8 mars 2010
Journée de la femme
jeudi 4 mars 2010
Portrait chinois...
Tiens ! Ça fait longtemps que je ne t'ai pas fait lire un texte d'élève, Ami lecteur.Je serais un cheval très bien dressé,
Parce que, à sa façon, j’écoute ce qu’on me dit.
Si j’étais une couleur,
Je serais le rose bonbon,
Parce que je mène une vie très agréable avec plein d’amies.
Si j’étais un moyen de transport,
Je serais un jet privé
Parce que j’adore avoir mon espace à moi.
Si j’étais un personnage connu,
Je serais Valérie Damidot, la célèbre décoratrice de l’émission «DECO»
Parce que, comme elle, je rigole beaucoup et ma passion est d’embellir les espaces.
Si j’étais un bâtiment,
Je serais la Cité des Sciences
Parce que, souvent, j’apprends en jouant.
Si j’étais un sport,
Je serais le tennis
Parce que j’aime les échanges.
Si j’étais un métier,
Je serais un guide de musée
Parce que, comme lui, je parle tout le temps et j’adore expliquer.
lundi 22 février 2010
Chose promise...
Salut Ami Lecteur !Devine quoi ?
JE SUIS EN VACANCES !!!
Oui, je sais, ça te semble revenir souvent, bien trop souvent, à toi qui n'a que 6 semaines de congés en tout et pour tout... Mais sache que ces vacances sont les bienvenues, comme à chaque fois. Pas uniquement dans l'idée du farniente bien mérité, mais surtout parce qu'elles vont me permettre d'avancer les multiples tâches que je n'ai pas eu le temps de finaliser jusque là :
- Les quinze pages à rédiger pour le bouquin synthétisant la recherche-action à laquelle participe mon école,
- Les contes de mes élèves à corriger, taper et préparer pour qu'ils puissent poursuivre leurs écrits après les vacances,
- Les cours en ligne sur la conception et l'écriture des mémoires de M2 à lire et digérer, histoire que je n'aie pas l'air trop bête lors des entretiens avec les étudiants que je suis à ce propos,
- Le bouquin que nous tentons d'écrire avec mon Cherétendre et pour lequel il est beaucoup plus avancé que moi...
- Et tout ça sans compter les multiples petits riens qui remplissent si bien notre vie quotidienne : lavages, reprisages, raccommodages, courses en tout genre etc.
- Plus quelques cinémas avec les enfants, histoire de rattraper mes dix ans de retard en la matière.
Bref, vacances bien remplies en perspective.
Mais pourquoi je raconte tout ça moi ??? Ça n'est pas du tout l'objet de cet article. Je voulais en effet écrire un texte sur un sujet promis de longue date et que je n'ai pu aborder à chaud, trop débordée que j'étais à cette époque : je parle de Mondoudou et de sa réunion parents-professeurs...
Sais-tu que, quelques semaines avant ce type de réunion, les familles reçoivent, via leur chérubin, une feuille d'inscription sur laquelle elles doivent indiquer les professeurs qu'elles aimeraient voir et la tranche horaire qui leur convient le mieux ? On peut sélectionner cinq personnes ; les rendez-vous durent cinq minutes maximum. Bon.
Pour Madounette, tout s'est passé comme sur des roulettes : j'ai rempli mon document. Elle me l'a rapporté en temps et en heure avec les horaires précis de rendez-vous avec chaque professeur. J'ai ensuite rencontré chacun d'eux à la date prévue et n'ai reçu (presque) que des louanges, certains s'autorisant à remarquer qu'elle devrait se décontracter un peu et même s'aventurer à sourire et respirer de temps à autre... Ça, c'est Madounette, 6ème angoissée et consciencieuse. Pas encore vraiment adolescente, malgré une silhouette en cours de transformation...
Avec Monlulu, c'est une autre affaire : il est détendu, lui... très. Et l'organisation administrative n'est pas son fort.
Non.
Les relations interpersonnelles avec des olibrius de son âge, oui.
Les rencontres en tous genres pour aller au cinéma, jouer à la X-box, faire du roller ou aller à la dernière boum du collège, pas de problème.
Mais le va et vient des papiers et autres documents à remplir, rendre, reremplir et rerendre, ah, ça ! Non.
Et voilà que ce fameux soir d'anniversaire de sa soeurette, alors que j'écoutais avec patience un très vieux chinois venu à la maison pour sa visite annuelle (une histoire d'association trop longue à expliquer ici...), prévoyant le menu du dîner et les courses qui me restaient à faire tout en gardant une oreille attentive à mon interlocuteur, Monlulu nous interrompt sans vergogne et crie à peine entré à la maison :
"Maman ! Tu vas à la réunion ce soir ?
- (Pardon, Monsieur W... Vous permettez un instant ?) De quelle réunion me parles-tu ? La réunion parents-professeurs ? Mais tu ne m'as pas rendu la feuille de rendez-vous !
- Mais c'est bon, tu peux y aller vite, là, t'as l'temps !
- Il en est hors de question : je ne sais pas quels professeurs je peux voir, ni à quelle heure : je n'irai pas sans cette feuille (la moutarde me monte au nez, mais je dois rester stoïque et prévenante par courtoisie pour Monsieur W. qui attend sagement la fin de notre échange houleux...)."
Monlulu se rue alors sur son sac et fouille furieusement dans ses entrailles. Il en ressort quelques secondes plus tard, brandissant le document en question à bout de bras. Cinq rendez-vous y sont inscrits. Le premier est à 17h45... Il est 17h45 !
Fort heureusement, l'entrevue avec Monsieur W. touche à sa fin. J'enfile mon manteau tout en le reconduisant à la porte. Je sors derrière lui pour courir jusqu'au collège quand Monlulu ouvre la fenêtre de la cuisine et me jette d'en haut :
"Au fait... j'ai eu une mauvaise note à mon DST de Math..."
AAARRRGGGHHHHH ! Je hurle dans la rue mon exaspération et mon désespoir. Tout le quartier a dû entendre ce que je pensais de l'attitude de Monlulu à cet instant précis.
La fin de l'histoire est courte : je suis arrivée hors d'haleine au collège, où j'ai vu une ribambelle de prof qui se sont évertués à creuser ma misère maternelle, chacun à son tour un peu plus (leçons non sues, devoirs non rendus, évaluations calamiteuses... booouuuuhhh !!!). Je suis rentrée à pas d'heure (note pour l'an prochain : ne pas proposer les deux créneaux horaire pour arranger la responsable de niveau : mes rendez-vous s'étalaient sur deux heures de temps !) et je n'ai pas pu préparer un repas d'anniversaire digne de ce nom pour Madounette.
De la fumée me sortait des oreilles. J'ai pris Monlulu entre quat'zieux et nous nous sommes expliqués sur son avenir proche : rattrapage du devoir non-rendu, X-box au placard, heure du coucher, devoirs du soir, stage de soutien... tout y est passé.
...
Mais le problème, avec les Monlulus, c'est que ce sont de gentils gars, qu'on a envie de leur faire plaisir, et qu'ils vous ont à l'usure... J'attends donc le conseil de classe du deuxième trimestre avec fébrilité... voire inquiétude !
Les vacances vont être studieuses.
mercredi 17 février 2010
Tag 2
- Indiquer le nom de la personne qui vous a taguée et de mettre son lien,
Reste à taguer quelques amis blogueurs et à les prévenir de la grande joie que je leur fais. Je tague donc Em et Ben, Mimi je rêve, Aurélie et Prosper, Ludo, Laure et Tomz... Voili voilà ! A vous de jouer les zamis ! Moi, c'est fait !
mardi 16 février 2010
lundi 15 février 2010
Gousse d'ail !
Ami Lecteur, faut que je te raconte. - Maîtresse, c'est quoi déjà le truc qu'on met pour faire du goût ?
dimanche 14 février 2010
La vérité sort de la bouche des enfants...
Votre maman,
Depuis toujours, pour Daisy, le Quart Monde était sa seconde famille.
Comme beaucoup, j'ai eu le privilège de la connaître il y a plus de 30 ans, à Noisy le Grand, lorsqu'elle venait faire le catéchisme aux enfants de cette cité où le Père Joseph a fondé le Mouvement A.t.d. dont j'étais jeune volontaire.
Depuis l'an dernier, elle avait entrepris d'écrire tous ces liens créés avec les familles de Noisy et d'ailleurs, liens qui avaient contribué à la naissance de la communauté du Sappel vouée à ce qu'aucune personne ne soit privée du message de Jésus-Christ, à cause d'une vie impossible.
Maintenant je laisse parler Daisy :
« Ce que m'a appris comme expérience de vie la catéchèse de Noisy,
c'est qu'on n’instruisait pas les enfants,
mais on les mettait en route pour chercher eux mêmes.
[...] A Lourdes, ça a continué, on marchait dans le noir, [...]
[et] Je disais à la Sainte Vierge
« Si tu veux qu'on vienne chez toi il faut que tu nous reçoives »
et les choses arrivaient [de façon] tout à fait inattendues.
j'ai ressenti d'une manière flagrante
que Dieu parle par des signes que l'on comprend après,
[et que] ces enfants sont des signes de Dieu. [...]
Ça m'a appris, moi, pour toute ma vie,
à guetter les signes que Dieu nous donne tout le temps.
Je prends un exemple : (c'est encore Daisy qui raconte)
[...]
Nous étions dans la voiture [...] avec une bonne demi-douzaine d'enfants
très impressionnés par le film que nous venions de voir :
« Jésus de Nazareth ».
[Parmi eux,]
Raphaël, avait perdu sa maman d'un cancer quelques mois auparavant. [...] Corinne [aussi] avait vécu un drame épouvantable l’année précédente : son père avait disparu. Pendant des mois, sa mère ses deux frères et elle avaient vécu dans l’angoisse et avaient appris enfin que le père s’était jeté par la fenêtre d’un immeuble à Paris.
[on rentrait donc vers Noisy après avoir vu ce film]
Tout à coup, j'entends tambouriner à l'arrière sur le toit de l'auto et Raphaël s'écrier :
– Oui ! Oui ! C'était bien dans le film quand Jésus il a ressuscité le lézard.
Petite voix de Corinne :
– Mais non Rapha, pas le lézard, Lazare.
Raphaël reprend :
– Oui, quand il a ressuscité l'avare.
Corinne encore, de sa voix douce.
– Mais non Rapha, pas l'avare : Lazare.
Et lui :
– Oui Lazare, d'accord, il a ressuscité Lazare.
Mais moi j'aurais mieux aimé qu'il ressuscite ma mère !
Et toujours la même petite voix de Corinne :
– Mais Rapha, il l'a ressuscitée, au ciel !
Et Raphaël se met à tambouriner de plus en plus fort,
à vouloir défoncer le toit depuis l’intérieur en criant :
– Il l’a ressuscitée au ciel, d’accord !... Mais Moi je ne la vois plus ! Où est-ce que c'est le ciel ?
Et Corinne, avec une douceur presque angélique :
– Mais Rapha... Le ciel c'est pas... quelque part, c'est...
vendredi 12 février 2010
life is beautiful !

Je crois qu'elle souhaitait juste exprimer avec clairvoyance et sans faux détours l'admiration qu'elle me porte. C'est tout !

